On est en 1998, une petite blondinette se tient devant une salle de classe. Sa petite robe a carreaux laisse entrevoir ces genoux tremblant. Une assemblé d'enfants la scrutent comme une bête de foire. Ils chuchotent. Elle ne sait que faire avec sa craie blanche dans sa main fine. L'institutrice la regarde d'un air hautain, et supérieure.
L'institutrice : Alors Mlle Walsh, on ne va pas y passer toute la matinée !
La fillette observe la division écrite sur le tableau noir. Des larmes coulent sur ces joues pâles. Elle essaye de réfléchir, mais elle n'y arrive pas. Un élève pris soudain la parole.
" Grouille toi Fille de Catin "
Oh elle l'avais entendu un certain nombres de fois cette insulte. Comment avaient-ils pu connaitre le métier de sa mère, enfin si on peut appeler ça un métier. Elle se retourne pour faire face a ces sales mioches. Elle regarde son institutrice avec l'espoir qu'elle prenne sa défense. Mais rien. Un rire gras sorti de sa bouche pâteuse. Suivit de ceux des élèves. Son petit c½ur était oppressés, bien déjà trop piétiné pour son age. Elle ne bougeait plus. Mais qu'est-ce qu'elle attendait comme ça ? Peut-être la fin des rires enfantins de ces "camarades". Peut-être un renvoie d'une journée. Peut-être simplement une main tendue pour l'aider. Les minutes passèrent lentement, la tension était palpable .
L'institutrice : Vous n'êtes qu'une idiote Mlle Walsh, pourquoi essayerais-je de vous enseigner les mathématiques alors que la prostitution est votre seul avenirs. Cette luxure coule dans vos gènes par la faute de la trainée qui vous sert de mère .
BAM ! Le pique de cette vieille mégère était lancé comme un boulet de canon. Rapide et d'une violence extrême. La fillette ne savais que dire face a ces paroles blessantes. Elle ne pu s'empêcher d'afficher une sourire sur ces lèvres rosées en fixant cette grosse femme qui lui servait de maitresse.
Mlle Walsh : Vous savez hier soir, j'ai rencontré votre mari chez moi. Un homme admirable mais quelques peu infidèle. Il m'a offert cette robe en échange de mon silence, malheureusement, il ne savait pas qu'une fille de catin a les gènes du diable et qu'elle prenait du plaisirs a semer la pagaille.
La fillette avait prononcé ces quelques mots en décrochant chaque syllabes comme si elle voulait que l'impact soit plus fort. Elle donnait l'impression qu'elle avait répéter cette petite tirade toute la nuit. Mais ce n'étais sans doutes pas juste une impression.
Sans plus attendre l'institutrice corpulente se dirigea vers son cancre et la gifla. Mlle Walsh laissa échapper un cri de douleur. Sans lui laisser un moment de répits, elle ne cessait de lui provoquer des marques rouges sur ces joues pâles. après quelques gifles supplémentaire, elle saisi la fillette par le col de sa robe gentilement offert par son mari infidèle et la propulsa hors de la salle de classe, comme une vulgaire poupée de chiffon.
La jeune fille cours dans les rues de Paris. Sa respiration est saccadé, elle a beaucoup de mal a respiré. Les passants la regarde d'un mauvais ½il. Sa robe est déchiré a cause de sa chute provoqué quelques instant plutôt a cause de son ancienne institutrice. Ses pas la guide près d'une maison abandonné. Elle pousse le portail fabriquer avec du vieux bois de récupération. Des larmes coulaient sur ces joues abondamment. Elle voulait simplement serré sa mère dans ses bras, pour la réconforter et lui réchauffais son petit c½ur. Mais arriver dans le salon, elle oublia tout de suite cette scène entre mère et fille devenue trop rare ces temps ci. Elle entendit sa mère avec un autre hommes. Des gémissements, des jouissements encore et encore dans ces oreilles d'enfant mal choyée.
Je m'appelle Julia, j'ai 8 ans, et je suis une fille de Catin.



